[fyeg_gen-l] the basin of congo in danger

Réseau congolais de la Jeunesse rcj_cb at yahoo.fr
Tue Feb 8 14:16:12 CET 2005


The Basin of Congo, which gathers Cameroun, Gabon, equatorial Guinea, Congo Brazzaville, the Democratic Republic of Congo (DRC), and Central Africa, are the second greater area of tropical old forests in the world, after Amazonia. The Basin of Congo, and in particular the Democratic Republic of Congo, shelter exceptional: more than 11000 species of plants, 409 species of mammals, 1086 species of birds, 152 species of snakes and 1069 fish species... The forests of the Basin of Congo are by definition the forests of the large monkeys: they are the habitat of three of the four species of great primates (the gorilla, the chimpanzee and the bonobo) and also shelter 14 other species of monkeys. At least 3300 endemic species of plants and 90 animal species such as the Congolese Okapi and peacock do not appear nowhere elsewhere than in this area. However, all these species are threatened by the industrial exploitation of the forests, their conversion or their degradation, and by the
 braconnage.La destruction of the forests of the Basin of Congo because of industrial activities progresses quickly in all the area, in spite of the obvious need for the maintenance of their integrity. The industrial forestry development remains the principal cause of the destruction of the African tropical forest. The trade of wood resulting from this exploitation - seldom under the most irreproachable conditions of legality - mainly benefits some localised flourishing forest companies in Europe (especially in France and Germany), in Lebanon, in Malaysia and China. On the other hand, the local populations profit very little from the profits generated in the short run by this exploitation and see on the contrary their vital resources durably destroyed and degraded the tropical forests of the Basin of Congo are the place of life of many populations which depend almost exclusively on the forest resources for their subsistence. These populations, because of the weak governorship
  of the
 countries of the Basin of Congo, (and often) in a difficult context post-conflict of poverty, insecurity and corruption, are found in catastrophic situations of precariousness during and after the destruction of their drills. A tragic example is that of the seminomad populations (known as Pygmies) which do not have any land title on their ancestral forests. The industrial exploitation of the forests, that these populations do not control, generates durable damage with the essential ecosystems with their way of life and their survival. For a few years, one has attended in the area of the Basin of Congo with the development of commercial hunting and the explosion of the market of the meat of bush. This tendency goes hand in hand with an intensification of the poaching due in particular to the construction of roads of routing of wood by the industrialists who go more and more deeply in the forest. The poaching is also exacerbated by the circulation of many weapons of wars which
 intensifies at the time of the conflicts. With each cut down tree correspond of many forest animals driven out to answer a request increasing for game. This request comes initially from the employees of the forest companies which mainly arrived in the forest with the owners, and extends to the elite from the villages and the towns of equatorial Africa which ask for always more this food of luxury. Even if this type of hunting takes its source in the African tradition, the scale of this trade and the means used are now phenomenal with a sales network which exceeds the limits of Africa
 

 
Le Bassin du Congo, qui regroupe le Cameroun, le Gabon, la Guinée équatoriale, le Congo Brazzaville, la République Démocratique du Congo (RDC), et la Centrafrique, est la deuxième plus grande région de forêts anciennes tropicales au monde, après l'Amazonie. Le Bassin du Congo, et en particulier la République Démocratique du Congo, abritent une biodiversité exceptionnelle : plus de 11000 espèces de plantes, 409 espèces de mammifères, 1086 espèces d'oiseaux, 152 espèces de serpents et 1069 espèces de poissons...

Les forêts du Bassin du Congo sont par définition les forêts des grands singes : elles sont l'habitat de trois des quatre espèces de grands primates (le gorille, le chimpanzé et le bonobo) et abritent également 14 autres espèces de singes. Au moins 3300 espèces endémiques de plantes et 90 espèces animales telles que l'Okapi et le paon congolais n'apparaissent nulle part ailleurs que dans cette région. Or, toutes ces espèces sont menacées par l'exploitation industrielle des forêts, leur conversion ou leur dégradation, et par le braconnage.La destruction des forêts du Bassin du Congo du fait d'activités industrielles progresse rapidement dans toute la région, malgré la nécessité évidente du maintien de leur intégrité. L'exploitation forestière industrielle reste la principale cause de la destruction de la forêt tropicale africaine.
Le commerce du bois issu de cette exploitation - rarement dans les conditions de légalité les plus irréprochables - profite majoritairement à quelques compagnies forestières florissantes localisées en Europe (surtout en France et en Allemagne), au Liban, en Malaisie et en Chine. En revanche, les populations locales bénéficient très peu des profits à court terme générés par cette exploitation et voient au contraire leurs ressources vitales durablement détruites et dégradées
Les forêts tropicales du Bassin du Congo sont le lieu de vie de nombreuses populations qui dépendent presque exclusivement des ressources forestières pour leur subsistance. Ces populations, en raison de la faible gouvernance des pays du Bassin du Congo, (et souvent) dans un contexte post-conflit difficile de pauvreté, d'insécurité et de corruption, se retrouvent dans des situations de précarité catastrophiques pendant et après la destruction de leurs forets.
Un exemple tragique est celui des populations semi-nomades (dites Pygmées) qui ne possèdent aucun titre foncier sur leurs forêts ancestrales. L'exploitation industrielle des forêts, que ces populations ne contrôlent pas, engendre des dommages durables aux écosystèmes indispensables à leur mode de vie et à leur survie.
Depuis quelques années, on assiste dans la région du Bassin du Congo au développement de la chasse commerciale et à l'explosion du marché de la viande de brousse. Cette tendance va de pair avec une intensification du braconnage dû notamment à la construction de routes d'acheminement du bois par les industriels qui vont de plus en plus profondément dans la forêt. Le braconnage est également exacerbé par la circulation de nombreuses armes de guerres qui s'intensifie lors des conflits.
A chaque arbre abattu correspondent de nombreux animaux forestiers chassés pour répondre à une demande croissante de gibier. Cette demande provient d'abord des employés des compagnies forestières qui sont majoritairement arrivés dans la forêt avec les exploitants, et s'étend à l'élite des bourgades et des villes d'Afrique équatoriale qui demandent toujours plus de cette nourriture de luxe. Même si ce type de chasse prend sa source dans la tradition africaine, l'échelle de ce commerce et les moyens utilisés sont maintenant phénoménaux avec un réseau commercial qui dépasse les limites de l'Afrique


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